Bienvenue

coucou ma puce !

un peu de musique pour commencer !

cat.bmp

je voulais juste faire un truc sympa et regrouper tout les p’tits mots que je t’ai écrit, ça me gène un peu que d’autre puissent les lire et juger mais finalement je m’en fous car l’important est ailleurs… Je pense aussi qu’un poème n’a de sens et d’intérêt que pour celui/celle à qui il est destiné et celui qui l’écrit.

Alors voilà :

 

Message à l’attention des visiteurs de passage sur ce blog

Puisque vous lisez quelques articles dans ce blog personnel, pourriez vous y laisser tout de même vos commentaires sur la forme et peu être le fond de ces articles, poèmes et autres pensées !

Histoire de savoir si l’amour n’altère pas trop notre jugement !!!!

Merci



Le fil se déroule

 

La vie doucement s’écoule

comme un fil se déroule

Puis un nœud se forme

Sur le fond ou sur la forme

Il en arrive plus qu’à son tour

Des méandres et des détours

Quant la vie nous a échaudé

Il n’est pas simple de se projeter

GardeBobine.jpgr en vue ses ambitions

Faire des  projets, sans abandon

Je l’ai nourrit quelques temps

Avec toi ce rêve d’avoir un enfant

Un point d’orgue à notre amour

Mais l’enfant ne verra pas le jour

Comme un voile sur le ciel bleuté

Et un goût amer d’inachevé

Il aurait pris tout de toi

Et juste le meilleur de moi

Le plus beau, le plus grand

Comme pour tous les parents

La vie doucement s’écroule

Comme la falaise qui s’éboule

De projets, je n’en ai plus

Juste t’aimer toujours plus

Et la vie doucement s’écoule

Comme ce fil que l’on déroule

 



Rue des étoiles

Parce que tu aimes bien et que ça te fais penser à nous…

Image de prévisualisation YouTube

Allo là, je suis dans le bus
le 41 pour vénus,
celui qui va jusqu’à mercure

J’ai pas pris la ligne vingt et une
Y avait trop de monde sur la lune
Il fallait descendre à l’azure

Et toi où es-tu dans l’espace
Attends je n’entends plus je passetoi+moi.png
dans un tunnel d’astéroïdes

Tu disais avant le trou noir
que tu n’irais pas voir ce soir
Ta sœur et son mari trop ivre

on pourrait se rejoindre
J’ai des rêves à te peindre

Retrouve moi rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D’où l’on peut voir tout l’univers

Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l’éther
A bord de mon vaisseau spatial
On se rappellera la mer

Toi et moi
Toi et moi…

On se baladera sur Neptune
Ces deux planètes après Saturne
Il faudra suivre les comètes.

On apercevra Uranus
Aussi pluton le terminus
Là où la galaxie s’arrête

Je sais on n’ira pas sur mars
Car c’est là qu’habite la garce
qui t’a volé ton ancien mec

Mais oublie tes nuits sans sommeil
de l’infinie jusqu’au soleil
Je t’apprendrai à vivre avec
Et tellement d’autre chose
L’envie en overdose

Mais…

Retrouve moi Rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D’où l’on peut voir tout l’univers

Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l’éther
A bord de mon vaisseau spatial
on se rappellera la Terre

Toi et moi…
La terre

 

Pour ma part, voilà celle que je préfère et dont j’aurai vraiment voulu écrire les paroles pour toi.Après réflexion, je n’y aurai pas changé meme une virgule.Je trouve que cette écriture me ressemble, que ces mots, par leurs sens et leur simplicité auraient pu sortir de ma tete . 

 



Tempus fugit

 

Le temps m’a appris deux choses d’importances 

Plus j’en ai amassé, et plus il y a carence  

Tout ce que j’ai gagné en connaissance 

Je l’ai perdu, évaporé en insouciance 

 

Je n’aurai pas assez de temps pour vivre 

Pour profiter de tout, m’en rendre ivre 

Le temps me pousse toujours plus vif 

Comme le vent gonfle les voiles de l’esquif  fugitsm5656.jpg

 

Il m’empli de souvenirs mais aussi d’usures 

Malmené je n’échappe pas à ses morsures 

Ces cicatrices qu’il me laisse, ces douleurs

Me donne une idée du temps et de sa valeur

 

Plus on vieilli; plus une heure vaut chère 

Précieuse est la minute avec un être cher 

Si je regardais en ce moment les derniers 

Et ultimes grains vidant mon sablier 

  

J’aurais toujours au fond de moi un remord 

Un regret, celui de ne t’avoir aimé assez fort 

Etre à la hauteur de tout ce que je te dois 

Ton amour, mon équilibre et toutes mes joies 

 

Je n’aurai pas assez de temps pour t’aimer 

Pour profiter de toi, à m’en saouler

D’une minute à l’autre la vie nous quitte 

Voilà ma plus grande peur; Tempus fugit 



C’est tout

A quoi bon trouver les mots qui sonnent juste et bien

Alors dois-je me contenter de l’inspiration

Sans chercher une ultime formule lyrique en vain

Juste pour dire, qu’après tout  tu es l’exception

 

Pour dire quoi ? Que tu es de loin la plus belle

Pas besoin de trouver une énième expression

D’essayer d’écrire la métaphore éternelle

Te regarder suffit à comprendre la passion

 

Que dire d’autre encore sans faire de manière

Raconter tout ce que tu m’apportes d’attention

Probablement ici, ta qualité première

Cette vigilance constante et tant d’application

 

Que si je t’écris quelques petits poèmes

Et qu’ils ne soient pas un triomphe de perfection

Ils ne sont là que pour rappeler que je t’aime

S’ils manquent d’onirisme, ils ont toute ma conviction !

 

Alors comme aujourd’hui il n’y a rien de spécial et que j’ai un petit cadeaux pour toi , je souhaite un joyeux non-anniversaire !

cadeauxdenoel021.gif



Noël

 

 

*

Ce

matin

c’est noël

un petit rève réel

* de loin mon plus beau cadeau*

voir nos enfants

défaire les nœuds, les rubans

*leurs surprises leurs yeux étincelants*

Le plaisir

Glissé dans les paquets

*parmi les présents, toute mon âme de père noël*

pour moi

pour toi

les enfants

tout ceux que j’aime

 

 



Dictateur

 

Gare à vous qui n’allez pas en mon sens

Chefs d’états et autres gens de bon sens

Mes idéaux et mon pouvoir sont immenses

Grâce !  au mécénat de grandes puissances

 

et j’étends mon cercle du tibet au chili

partout dans le monde les amis se multiplient

Abusant d’un peuple paisible qui s’accroupi

Les traînant dans leur misère qui m’enrichie

 

Je me fous du respect des libertés d’autrui

Je n’aime que les sujets dociles, asservis

Qui deviennent mes pions bâtisseurs d’utopie

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Rien ne m’arrète, j’ai les moyens de mes folies

 

Qu’ils s’opposent à mon savoureux dictât!

Je les ferais incarcérer par mes soldats

Ils goûteront à mon bon plaisir, les forçats

Finiront par se plier,  cassant des gravats

 

Qu’ils crèvent au labeur, ces chiens hurleurs

Ruisselants pour mon empire, de sang et de sueur

Manifestant, levant leurs poings rageurs

Ils n’auront pas raison de ma terreur

 

Et je garde aux plus réactionnaires

Mes mains expertes de tortionnaire

La drogue coulant dans mes artères

Que sont leurs cris fuyants de réfractaires

 

Une sonnerie me réveille, il est l’heure !

J’ouvre un œil et réalise toute l’ampleur

D’une liberté dont on jouie à toutes heures

Dans notre beau pays sans dictateur

 

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